Ce guide datant de juin 2020 est fourni par l'AAMF et concerne la France, mais il peut servir d'inspiration pour les biométhaniseurs agricoles wallons.
A télécharger avec le lien ici.
Ce blog reprend des informations sur la biométhanisation. Il en permet l'archivage par libellé (tags) ou date (voir colonne de droite).
Ce guide datant de juin 2020 est fourni par l'AAMF et concerne la France, mais il peut servir d'inspiration pour les biométhaniseurs agricoles wallons.
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Info reçue de Dimitri Burniaux,
Notre société, SARGO, produit (en Wallonie) depuis 20 ans un neutralisant d’H2S, qui propose pas mal d’avantages pour la génération de biogaz, par rapport à des solutions comme le chlorure ferrique ou l’Oxide de Fer:
Présentation et étude de cas d’un de nos sites en France, accessibles ici:
Veuillez noter que notre produit est également utilisé depuis plus de 20 ans pour neutraliser les odeurs dans les stations d’épuration. En Belgique nous avons plusieurs brasseries, Pfizer, UCB, GB Foods (sauces Devos & Lemmens) etc….
Dans une étude publiée fin avril 2022, AgroParisTech et Inrae font le point sur les impacts agronomiques et environnementaux de la méthanisation agricole sans élevage en Île-de-France et donnent leurs recommandations pour un développement vertueux de ce système.
Terre-net Média : https://bit.ly/3zDS6Vq
Grâce à la méthode d’analyse du cycle de vie (ACV), Inrae Transfert a quantifié les impacts environnementaux des unités de méthanisation à travers deux scénarios basés sur un système agricole avec cultures ou avec élevage. Les résultats ont été étayés par le retour d’expériences du programme MétahLAE, mené par Solagro, qui a suivi 46 fermes dans l’évolution d’un système "avec" et "sans" méthanisation. Chaque scénario avec méthanisation a été comparé à sa propre situation de référence sans méthanisation sur les périmètres suivants: production et consommation d’énergie, gestion de la fertilisation, stockage et épandage des effluents d’élevage, des cultures intermédiaires et du digestat.
Voir la suite dans l'article de Cultivar
Sabine Houot, directrice de recherches à l'Inrae, tord le cou aux idées reçues sur la méthanisation et ses impacts sur le sol. En effet, les études l'affirment : le digestat a un effet positif sur la vie des sols.
(...) « Avec les digestats solides, on a tendance à augmenter la teneur en matière organique du sol. Avec un digestat liquide apporté tous les 3 ans par contre, cette teneur n'évolue pas ou très peu.»
Voir l'article et la vidéo de l'interview sur Web-Agri ici.
La méthanisation suggère des évolutions dans les pratiques agricoles, et modifie ainsi l’équilibre de l’agrosystème existant. Comment cet agrosystème évolue-t-il ? Devient-il nécessairement plus intensif ? Quelles incidences sur la fertilité des sols ? Sur les choix culturaux ? Sur le bilan environnemental global de l’exploitation ? Des retours de terrain et des études importantes menées ces dernières années nous donnent des éléments de compréhension et des premières réponses pour approfondir ces enjeux.
Afin d’évaluer l’impact du développement de la méthanisation sur les exploitations agricoles, cet article présente les résultats de l’étude MéthaLAE1. Cette étude est la seule qui ait à ce jour posé les bases d’une comparaison entre « l’avant » et « l’après méthanisation » pour les systèmes agricoles.
Voir l'article de "Décrypter l'énergie" en cliquant ici.
Dans cet extrait des RENDEZ-VOUS d'une campagne agricole saison 1 (2019/2020), Frédéric Thomas insiste sur les avantages de la méthanisation dans un système en agriculture de conservation des sols. Il répond ensuite à une question d'un internaute qui souligne une éventuelle contradiction entre l'agriculture de conservation (= nourrir la vide du sol avec du carbone) et la méthanisation (= exporter le carbone de la parcelle).
L'AAMF a mis en avant un article sur la méthanisation publié par le site notre-planete.info le 22 février 2021.
Un article très complet, argumenté, illustré, et précise clairement ses sources.
Voir l'article sur le site de notre-planete.info.
L'annonce de l'AAMF de soutenir l'installation de 100 pompes bio-CNG réparties en France fait écho dans la presse agricole.
La Fugea a publié un article sur la biométhanisation agricole. Elle se déclare favorable moyennant des précautions qui rencontrent les préoccupations de la Feba: favoriser l'ancrage local tant dans la collecte de matière que dans l'utilisation des produits (énergie et digestat) et limiter à un certain seuil le recours aux cultures énergétiques.
Ce travail de fin d’étude d'Aurélien Bardellin explore les valorisations du biogaz issus de la biométhanisation. Aurélien a rejoint depuis l'équipe ValBiom.
La première partie parle de l’aspect théorique: principe de la biométhanisation, son évolution en Europe et en Belgique, ses différentes phases, la description du résidu et du processus, le biogaz proprement dit, les avantages et les inconvénients de ce secteur et la valorisation du biogaz développé sur trois types bien définis. Les différentes aides et les différents types de rémunération termineront cette première partie.
La deuxième partie est basée sur la rentabilité d’une installation de biogaz bien précise sous l'hypothèse de trois types de valorisations différentes: cogénération, injection de biométhane et Bio-CNG.
En quelques kilomètres de Périgueux (Dordogne), l’unité de méthanisation Méthacycle sèche du bois, du grain et du foin (45°10'51.6"N 0°28'52.4"E).
Jules Charmoy élève des vaches Limousines et des cochons en plein-air, la viande est commercialisée en circuits courts. Son exploitation bio produit aussi des noix. Avant de se lancer dans un projet de méthanisation, l’éleveur avait participé à la création d’une Cuma pour produire de l’huile végétale pure à partir de tournesol, pour faire fonctionner les tracteurs et autres véhicules des exploitations. Pour créer la SAS Méthacycle, 9 exploitations agricoles se sont regroupées.
Sont aussi parties prenantes du projet une coopérative bio qui collecte des céréales pour l’alimentation humaine, la Corab, et une société de négoce, filiale de la FDCuma. Dans ce projet, la méthanisation et le séchage ont été imaginés ensemble : le séchoir valorise la chaleur de refroidissement du cogénérateur. Le bâtiment sur lequel sont aussi installés des panneaux photovoltaïques se divise en deux espaces : le premier est une grange à foin avec une griffe de manutention ; le second se compose de cellules avec plancher perforé qui peuvent accueillir du blé, du tournesol, des noix ou encore du bois broyé issus de déchetteries.
Depuis 2002, la Ferme des Charmes produit du carburant à partir de graisse de canard ; les tracteurs et des véhicules de la ferme roulent en partie et à titre expérimental avec ce carburant. Prochain objectif : des tracteurs qui roulent au biogaz !
Et malgré cela, le projet a dû subir l'opposition de villageois voisins, quelques maisons, qui craignaient un risque de nuisance olfactive et de charroi.
Source: Un article des actualités de Trame (France).
Voir aussi un article de Sud-Ouest de 2015 à ce sujet.
Vous cherchez des info sur les usages et les caractéristiques de la biométhanisation?
Le Club biogaz ATEE a produit en 2011 un guide utile pour assurer la meilleure acceptation de projets de biométhanisation.
Plus récemment, début 2020, le Club a lancé un site web qui vise à rassembler les connaissances scientifiques sur la biométhanisation et ses effets. Ce site est régulièrement mis à jour pour intégrer les dernières recherches.
Voir ce site ici: infometha.org/
Un article de la France agricole du 15/1/21 donne un aperçu de l'investissement et du retour financier pour une petite installation de biométhanisation (de 16 à 74 kW) alimentée en lisier: temps de retour sur investissement entre 10 et moins de 5 ans selon la taille.
Voir l'article de la France agricole.
La méthanisation est un atelier à part entière pour une exploitation agricole. Cela suppose de l'intégrer dans son temps de travail. Marie Thomas, référente sur le sujet pour Eilyps explique qu'il y a quatre phases dans un tel projet : l'émergence (réflexion, études), le développement (mise en œuvre), la construction puis l'exploitation. « En général, dans les projets de méthanisation, il se passe environ 4 ans entre la première et la dernière phase. »
Un dossier à lire sur Web-Agri