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Elevages laitiers. Des recherches pour capter le méthane et le convertir en CO2

Article du 17 février 2023 dans PLM.

En Finlande, Valio et VTT (Centre de recherche technique de Finlande Ltd) étudient l'utilisation de la technologie plasma pour convertir le méthane des stabulations de vaches laitières en dioxyde de carbone. Dans les conditions finlandaises, les émissions de méthane générées par la production de lait représentent environ 50 % de l'empreinte carbone du lait.

Lien vers l'article ici.

Les impacts environnementaux de la méthanisation modélisés

Grâce à la méthode d’analyse du cycle de vie (ACV), Inrae Transfert a quantifié les impacts environnementaux des unités de méthanisation à travers deux scénarios basés sur un système agricole avec cultures ou avec élevage. Les résultats ont été étayés par le retour d’expériences du programme MétahLAE, mené par Solagro, qui a suivi 46 fermes dans l’évolution d’un système "avec" et "sans" méthanisation. Chaque scénario avec méthanisation a été comparé à sa propre situation de référence sans méthanisation sur les périmètres suivants: production et consommation d’énergie, gestion de la fertilisation, stockage et épandage des effluents d’élevage, des cultures intermédiaires et du digestat.

Voir la suite dans l'article de Cultivar


Inrae: les vérités rétablies quant à l'impact du digestat dans le sol.

Sabine Houot, directrice de recherches à l'Inrae, tord le cou aux idées reçues sur la méthanisation et ses impacts sur le sol. En effet, les études l'affirment : le digestat a un effet positif sur la vie des sols.

(...) « Avec les digestats solides, on a tendance à augmenter la teneur en matière organique du sol. Avec un digestat liquide apporté tous les 3 ans par contre, cette teneur n'évolue pas ou très peu.»

Voir l'article et la vidéo de l'interview sur Web-Agri ici.

La méthanisation : filière d'avenir ou danger environnemental et sanitaire ?

L'AAMF a mis en avant un article sur la méthanisation publié par le site notre-planete.info le 22 février  2021.

Un article très complet, argumenté, illustré, et précise clairement ses sources.

Voir l'article sur le site de notre-planete.info


Position de la Fugea face à la biométhanisation agricole.

La Fugea a publié un article sur la biométhanisation agricole. Elle se déclare favorable moyennant des précautions qui rencontrent les préoccupations de la Feba: favoriser l'ancrage local tant dans la collecte de matière que dans l'utilisation des produits (énergie et digestat) et limiter à un certain seuil le recours aux cultures énergétiques. 

Voir l'article de la Lettre paysanne de février 2021.

Une source d'inspiration pour boucler l'économie?

En quelques kilomètres de Périgueux (Dordogne), l’unité de méthanisation Méthacycle sèche du bois, du grain et du foin (45°10'51.6"N 0°28'52.4"E).

Jules Charmoy élève des vaches Limousines et des cochons en plein-air, la viande est commercialisée en circuits courts. Son exploitation bio produit aussi des noix. Avant de se lancer dans un projet de méthanisation, l’éleveur avait participé à la création d’une Cuma pour produire de l’huile végétale pure à partir de tournesol, pour faire fonctionner les tracteurs et autres véhicules des exploitations. Pour créer la SAS Méthacycle, 9 exploitations agricoles se sont regroupées.

Sont aussi parties prenantes du projet une coopérative bio qui collecte des céréales pour l’alimentation humaine, la Corab, et une société de négoce, filiale de la FDCuma. Dans ce projet, la méthanisation et le séchage ont été imaginés ensemble : le séchoir valorise la chaleur de refroidissement du cogénérateur. Le bâtiment sur lequel sont aussi installés des panneaux photovoltaïques se divise en deux espaces : le premier est une grange à foin avec une griffe de manutention ; le second se compose de cellules avec plancher perforé qui peuvent accueillir du blé, du tournesol, des noix ou encore du bois broyé issus de déchetteries.

Depuis 2002, la Ferme des Charmes produit du carburant à partir de graisse de canard ; les tracteurs et des véhicules de la ferme roulent en partie et à titre expérimental avec ce carburant. Prochain objectif : des tracteurs qui roulent au biogaz !

Et malgré cela, le projet a dû subir l'opposition de villageois voisins, quelques maisons, qui craignaient un risque de nuisance olfactive et de charroi.

Source: Un article des actualités de Trame (France).

Voir aussi un article de Sud-Ouest de 2015 à ce sujet.

Lixiviats : maitriser leur composition pour garantir le meilleur traitement

Cet article présente diverses solutions pour traiter les lixiviats. Surtout destinées à répondre aux besoins de l' industrie, ces mesures peuvent inspirer la recherche de moyens pour améliorer la composition des digestats. L'article présente des techniques mises en oeuvre par différents prestatires en France.

Voir l'article ici

Investir dans une petite unité (France)

Un article de la France agricole du 15/1/21 donne un aperçu de l'investissement et du retour financier pour une petite installation de biométhanisation (de 16 à 74 kW) alimentée en lisier: temps de retour sur investissement entre 10 et moins de 5 ans selon la taille.

Voir l'article de la France agricole.


La méthanisation au coeur de l'actualité en France

La méthanisation est souvent victime de vives critiques. Certaines installations ou certaines pratiques doivent en effet continuer d'être dénoncées. La sécurisation des équipements doit rester une priorité pour que les accidents ne se reproduisent plus et cessent de jeter le discrédit sur toute la filière.

Les projets de méthanisation agricole qui allient production d'énergie renouvelable, mise en place de pratiques agroécologiques, réduction des engrais chimiques doivent être soutenus pour leur contribution aux transitions. 

Voir ici l'article complet sur OSAE.

Nouvelle norme d'épandage en France

En France, un cahier des charges simplifie l'épandage de digestat, mais cette nouvelle norme ne passe pas bien  dans le monde agricole qui y voit un cadeau aux industriel.

Voir l'article de la FRANCE AGRICOLE du 8/1/21.

Pourquoi recharger ma voiture électrique va changer le monde

Les scientifiques sont formels: le monde de demain sera électrique ou ne sera plus. Projection dans le futur (et le présent) d’une révolution énergétique désormais enclenchée.

Voir l'article de l'Echo du 4/12/20.

Injecter du biométhane : combien ça coûte ?

Vous avez un projet de méthanisation en injection ? Pascal Garçon de GRDF liste les différents coûts liés au raccordement puis au fonctionnement d'un méthaniseur en France. Là-bas, fin août 2020, on comptait déjà 149 sites qui injectent du biométhane dans le réseau gaz. 

Un article à retrouver sur Web-Agri

De la réflexion à la construction : les grandes étapes d'un projet de méthanisation

La méthanisation est un atelier à part entière pour une exploitation agricole. Cela suppose de l'intégrer dans son temps de travail. Marie Thomas, référente sur le sujet pour Eilyps explique qu'il y a quatre phases dans un tel projet : l'émergence (réflexion, études), le développement (mise en œuvre), la construction puis l'exploitation. « En général, dans les projets de méthanisation, il se passe environ 4 ans entre la première et la dernière phase. »

Un dossier à lire sur Web-Agri


La silphie, plante contre la sécheresse, sans pesticides, en test aussi dans les Vosges

C’est une plante qui a tout pour plaire. Avec ses fleurs d’un jaune doré et longiline (jusqu’à 3 mètres de haut), elle suscite beaucoup d’espoir chez les agriculteurs. La silphie, une plante vivace cultivée chez nos voisins d’Outre-Rhin, a de nombreuses qualités fourragères et environnementales. Elle est testée depuis 3 ans sur les communes de Dompaire et d’Uxegney dans les Vosges.

C’est la société HADN qui a déniché la perle rare en Allemagne. La Silphie a été semée sur 160 ha dans les Vosges et pour le moment elle tient toutes ses promesses. Peu gourmande en eau, elle résiste particulièrement bien aux périodes de sècheresse et de canicule que nous rencontrons actuellement. Elle atteint aujourd’hui les 3 mètres, quand le maïs, lui, dépasse à peine les 1 mètres.

Riche en protéine, cette plante vivace convient pour la nourriture des animaux, et permet de réduire la dépendance des agriculteurs envers les tourteaux de soja, pour aller vers plus d’autonomie protéique.

Elle est également très intéressante pour alimenter d’autres ’ventres’, ceux des méthaniseurs, de plus en plus nombreux dans nos campagnes, et qui produisent de l’électricité verte. Elle peut permettre de produire entre 4.000 et 5.000 m 3 de biogaz par ha cultivé, et représenter jusqu’à 15 % des apports.

Voir plus sur l'article de France 3, ainsi que sur la synthèse sur l'espèce élaborée par Christophe Gintz pour la Chambre d'agriculture d'Alsace.

La Fugea visite la méthanisation de Champignol

Dimitri Burniaux, éleveur dans la commune de Philippeville, a ouvert les portes de son unité de biométhanisation à la ferme pour discuter du potentiel de ces installations en agriculture.

Voir l'article de la Lettre paysanne de juillet 2020.

Agriculture et production d'énergie

En France, l'agriculture doit contribuer plus à la production d'énergies, souligne un rapport parlementaire de juillet 2020.

Selon ce rapport, le secteur agricole, avec au moins 50 000 exploitations concernées, assure déjà 20 % de la production d'énergies renouvelables (soit 3,5 % de la production nationale d'énergie), dont 96 % de la production nationale de biocarburants, 26 % du biogaz, et via son foncier 83 % de l'éolien, 13 % du solaire photovoltaïque.

Source: Terre-Net

"Je produit des CIVE pour la méthanisation"

Témoignage d'un méthaniseur près de Bourges qui, contraint de semer des CIPAN, en a fait des CIVE. Il vise 6 à 8 t. de MS/ha.
Voir l'article de la France agricole du 15 mai 2020 ici.

Alibabache, une couverture des silos écologique et "farmerfriend?

Quatre étudiant de la Haute Ecole Provinciale de Hainaut Condorcet veulent confirmer leur projet d'alternative aux bâches plastique des silos. "On les a choisis car ils sont bien avancés", confirme Barbara Lefèvre, responsable du projet YEP (Young Entreprise Project Challenge Belgique) à Condorcet Ath. "Leur argument écologique est réel, mais le vrai point fort de leur projet c'est la diminution de la pénibilité et l'augmentation du confort de travail pour les agriculteurs. Pour moi, c'était une évidence de choisir ce projet".

Actuellement, le projet en est au stade de prototype. "On aimerait tester notre couverture l'année prochaine sur un vrai tas de maïs", confie Valentin Cloots. "Nous attendons donc la prochaine récolte. Ce projet occupe pas mal nos pensées et on y consacre de nombreuses heures par semaine". Quant à la faisabilité du projet, Barbara Lefèvre, la professeur, se veut à la fois prudente et optimiste: "Clairement, ils ne vont pas réussir à tout faire à quatre. Il faudra faire des essais sur le long terme pour voir si la couverture résiste bien aux intempéries. Mais les agriculteurs avaient l'air intrigués. Economiquement, on ne pourra jamais concurrencer le prix du plastique mais le temps gagné par les agriculteurs avec cette méthode pourrait compenser le coût plus élevé."

Le projet des quatre étudiants peut être retrouvé sur la page Facebook Alibabache.

Source: RTL Info du 5/5/20

Emissions GES par la filière biométhane

EBA (European Biogas Association) a travaillé avec ses membres pour rédiger une publication et une infographie au sujet de la contribution du biogaz au gaz à effet de serre. Le bilan est excellent puisqu’on y apprend que la filière peut générer une énergie jusqu’à -240 % comparé aux combustibles fossiles !
On y retrouve également les explications concernant le cycle court du carbone et la manière dont s’organisent les émissions tout au long de la chaine de transformation.

Voir plus sur le site de la FEBA